Venez découvrir les moments épiques de personnage phare tel que Malvira, Joseph Morgot, Marduck Argawen, Luinil, ...

Finwé et le dragon

Finwé et le dragon

 

« Mes amis, approchez, venez écouter le récit de Finwé et du dragon. Finwé était en ce temps-là, très amoureux d’une femme belle et douce comme le jour. Il lui promit que pour rendre hommage à ses charmes, il lui trouverait l’objet le plus beau au monde et lui offrirait. Transi d’amour, notre fougueux sidh parti à la recherche du plus resplendissant bijou pouvant orner le corps de sa muse.

 

Il rencontra les plus nobles des Sidhs qui lui offrirent de prendre les plus beaux bijoux de leurs collections. Il rencontra les plus sages des satyres qui lui dirent que la seule beauté était dans le savoir. Il rencontra les plus torturés des Nockers et admira leurs œuvres grandioses. Mais tout ceci le laissa de marbre. Rien de tout cela n’égalait la magnificence de sa douce.

 

Par dépit et désespoir, ses pas le menèrent vers le grand dragon Accronach. Sur le chemin qui mène aux collines des portails il avait le cœur serré d’angoisse à l’idée de rencontrer cette créature dont l’on disait qu’elle se montrait rarement bienveillante et très souvent cruelle. De plus, cet être défiant le temps et les mondes, avait assez de pouvoir pour tuer même une fée.

 

Finwé ne vit pas le dragon sur sa colline. La colline portait de nombreuses traces de lutte, la terre était retournée et brulée comme si un combat féroce avait eu lieu. Finwé se mit immédiatement en tête de retrouver l’être de légende qui avait disparu. Sans hésiter une seul seconde, il prit le portail qui était le plus proche et commença à chercher. Ses recherches durèrent aussi longtemps que trois vies humaines. Il passa tous les portails les uns après les autres et vécu des aventures fantastiques sans jamais dévier de son but. Au bout de longues années de recherches, il finit par trouver l’endroit où était Accronach. Il se trouvait dans un monde qu’il ne comprenait pas mais qui était décrit dans certains récits comme plein d’immeubles. Il trouva enfin, au-dessus d’une de ces tours de pierre, l’objet de sa recherche.

 

Accronach était englué dans une toile collante que tissait autour de lui une gigantesque araignée. Accronach luttait mais ses mouvements étaient fermement entravés. Finwé, n’écoutant que son courage, se métamorphosa à l’aide la magie. Il devint de la taille d’un géant et chargea l’arachnide. Bien que mesurant plus d’une vingtaine de mètre, il n’arrivait même pas à l’abdomen du monstre. Prenant appui sur les pattes de l’araignée il réussit à s’élancer et à planter son épée dans la glande de fil de l’araignée. Surprise par le coup, le monstre essaya de se défendre et de tuer Finwé. Accronach, une fois le fil détendu, ne perdit pas une seconde et se démena pour sortir du cocon. Le combat dura encore longtemps, et sa violence fut telle qu’encore aujourd’hui de nombreux mondes en portent les cicatrices. L’araignée finit par être vaincue et s’enfuit. Accronach put enfin remercier son libérateur.

 

Pour le remercier, il lui offrit la plus belle chose au monde et son amitié éternelle. Il forma d’un morceau du cœur de Finwé, le joyau le plus beau au monde. Son éclat dépassait la portée de la vision. Finwé put offrir l’astre rougeoyant à sa douce. Alors qu’il l’attachait à son cou gracile, il lui chuchota avec tendresse « Cette pierre incandescente est un morceau de mon cœur, et si elle luit si fort c’est car elle est emplie de mon amour pour vous, brûlant tel un feu inexhaustible». Ne se sentant plus de joie elle l’embrassa fougueusement pendant un jour entier ce qui entérina un lien durable entre eux.

 

Il n’est pas rare de voir Finwé et Accronach converser de longues heures ensemble sur la colline. Quant au joyau, il reste encore aujourd’hui la seule source de lumière dans le royaume maudit de Veritrasaz, Mais ceci est une autre histoire.

 

Luinil Rathoriel

 

Luinil avait une collection impressionnante de livres divers mais souvent occulte. Sa collection était souvent prisée des vampires surtout des Trémérés. Dans les années 1850 Luinil fomenta un projet. Elle voulait sortir de la cours Rathoriel, qui n’était pas assez drôle pour elle.

 

Un jour où Bernard Gui lui demanda pour la troisième fois de lui prêter le Grand livre de la magie grise. Elle lui demanda s’il était prêt à l’aider. Il accepta de bonne grâce car il voyait un intérêt dans le fait d’attirer le contentement de la fée. Ne voulant pas se salir les mains il confia ce travail a son infante Saphire. La pauvre Saphire dut arrêter, séance tenante, ces études pour retourner à la vie réelle.

 

Trouver un emplacement fut assez aisé avec les troubles que connaissait Paris. Napoléon III put mettre sur le banc des traitres un pauvre joaillier qui n’avait rien demandé à personne. Il fut exécuté avec les autres et l’acte de propriété de sa boutique passa aux mains de Luinil. Saphire but les deux enfants du joaillier. Luinil enchanta la mère et la pris à son service. Luinil prit en main l’établissement et Saphir put retourner à ses rituels.

 

Tous se passaient bien. L’établissement était presque sur pied lorsqu’une nuit quelqu’un toquât a la porte cela réveilla Luinil qui dormait dans un coin. Confiante dans ces capacités, elle ouvrit. Derrière la porte, aussi beau qu’un dieu, se tenait Polexine Bargue.

 

Il venait chercher le collier qu’il avait acheté quelques mois avant et qui devait être déjà fini depuis au moins deux semaines. Luinil lui dit qu’elle ne gérait pas le joaillier et que ce dernier travaillait pour Saphire dorénavant. Polexine Bargue demanda à voir Saphire le plus rapidement possible. Luinil toujours en quête d’une blague de mauvais goût proposa une rencontre dans son établissement le lendemain soir. Le vampire accepta et parti. Luinil fit rapidement boire à la femme du joaillier une potion qui lui nettoya entièrement les tissus organiques du corps. La brave femme se transforma petit à petit en un squelette bien blanc sous le regard amusé de sa tortionnaire. Tout lien avec le joaillier était effacé. Le lendemain Luinil prétexta  un problème de démon pour attirer Saphire jusqu’à elle. Lorsqu’elle arriva elle la priva de tout mouvement. Elle joua tellement bien la comédie que Saphire cru réellement qu’un démon invisible l’avait immobilisée. Luinil se battait avec, mais chaque coup se répercutais sur la pauvre Vampire. Cette dernière peu habitué au combat, ni vu que du feu. Polexine Bargue arriva sur cet entrefait. Perplexe, il résistât à l’envie de sang. Et combattit le vide au côté des deux autres. Saphire réussit à se débarrasser des liens magiques et le combat fit rage contre rien en particulier. Luinil fit un peu de magie pour rendre sa blague plus cruelle et véridique. Elle ne vit pas quel vampire tomba en frénésie le premier, mais dès qu’elle reçut un coup elle arrêta toute illusion de démon et se drapa dans le noir. Les deux vampires étant seul se jetèrent l’un contre l’autre. La victoire revint à Polexine qui s’enfuit, honteux de son geste.

 

Luinil voyant les ennuis arriver feinta la mort. Elle fut recueillie par Bernard Gui qui crut ses mensonges. La seule vérité qu’elle dit fut le nom de Polexine Bargue. Ce dernier mourut un siècle plus tard, mais c’est une autre histoire.

 

Fin

 

L’armure de Marduck Argawen Partie une

 

C’était au temps de la guerre entre Filiel Mermelnir le grand père de Filmandriel et entre Virasha, une Unseelie connue de tous pour sa cruauté.

 

Marduck de la maison Virasha était déjà un grand guerrier reconnu par ses pairs. Il était connu de tous ses ennemies car il ne portait jamais d’armure. Il entretenait le sang sur son corps avec des sorts puissants. Son torse bordeaux ainsi que le reste de son corps était recouvert en permanence d’un ichor rouge vif et poisseux.

 

Un jour lors d’une énième bataille ils n’étaient plus que vingt. La grande reine Virasha n’avait plus que trois garde du corps : Medgan le fou qui se battait avec ses deux épées, Hatch’net le devin qui contrait chaque sort lancé par l’ennemi et Marduck qui se battait comme un lion.

 

Le fracas des armes résonnait dans toute la plaine où avait pris place le combat. Cela fessait des heures que l’acier choquait l’acier, que la magie répondait à la magie, que le sang de toute part coulait.

 

Marduck n’avait jamais été aussi recouvert de sang. Il avait subi déjà trois blessures mortelles qu’il avait endiguées avec la magie.

 

Le devin dans un ultime sort sacrifia sa vie pour construire une construction gigantesque. Deux murs parallèles séparés d’un passage d’homme  s’élevèrent de terre. La magie Seelie avait interdit toute construction qui aurait des angles ou qui aurait été fermées. Les pierres roulèrent et s’assemblèrent, la terre obéit à l’ordre impérieux et s’éleva. Les angles du mur étaient recouverts de terre séchée, ils n’étaient pas visibles. Entre ces murs était protégé Marduck, Virasha la Cruel et Medgan. Les ennemis ne pouvait plus arriver que de chaque côté. Marduck et Medgan entreprirent de défendre ces entrée mais ce fut beaucoup plus facile car ils firent du un contre  un.

 

Les Seelies avaient réussi à priver l’ensemble de la structure de magie à défaut de pouvoir le détruire. Seul le fracas des armes pouvait résoudre ce combat désormais. Le roi Filiel sonna la retraite et entra seul dans le défilé. Le hasard voulu que ce fussent du côté de Marduck. Ce dernier se battit de toute ces forces mais il était gêné par le manque de place et se rappait les membres sur la roche. Filiel avait beaucoup plus d’expérience et n’était pas gêné par la roche car il avait une grosse armure. Marduck se tenait sur la défensive et évitant à tout instant une grêle de coup. Virasha la Cruel ne pouvait pas vraiment intervenir et n’en avait pas l’intention, elle regardait le combat d’un œil amusé. L’adresse de son ennemi et la fatigue physique de son ennemi eurent bientôt raison de Marduck. Pendant une passe d’arme Filiel le pris par le bras laissant son flanc ouvert. Marduck n’eut pas le temps d’ajuster son coup, se dernier ripa contre la cuirasse de Filiel. Il trébucha en se fessant tirer en avant par son bourreau et fut cloué au sol par son épée. L’épée lui entrait dans le dos, ressortait pas son torse et allait se ficher en terre. Le froid de la mort le touchait déjà quand il comprit que l’épée l’immobilisait complètement et l’empêchait de mourir. Il était éveillé, voyait tout, senti Filiel lui marcher dessus pour continuer sa route laissant l’épée dans sa poitrine. Il entendit et voyait en parti le combat que se livrèrent Virasha et son bourreau. Ce dernier avait tiré une grande épée de sa ceinture, elle irradiait d’une lumière blanche mortelle. Le combat fut inégal et bref, malgré toute sa fougue et sa force, Virasha ne pouvait rivaliser avec une arme qui avait spécialement été enchanté contre elle. La lumière la déborda très vite elle fut tuée devant les yeux impuissant de Marduck qui malgré toute sa rage ne put bouger d’un pouce. Il vit Filiel ramassé l’épée de Virasha, les soldats ennemis avait tué Medgan le dément, ils le prirent en otage puis ils s’en allèrent avec le butin de la bataille gagnée.

 

Marduck vit Filiel revenir ; il dit :

 

Tu as été témoin de cette bataille gagnée dans la justice et pour la justice. Je te libère tu pourras ainsi témoigner.

 

Sur ces mots Filiel retira l’épée et Marduck put enfin mourir.

 

Il reprit ses esprits longtemps après dans un élan de souffrance. Sa première respiration fut un tel déchirement qu’il s’évanouit de nouveau. Cet état de semi conscience et de guérison partiel dura quelques temps. Il comprit enfin pourquoi il avait si mal. Il était cloué a un des murs érigé par son ami Hatch’net. Il avait deux piques en bois grossièrement taillés dans chaque membre. La lance que Medgan le dément avait fiché dans le premier Seelie était juste en dessous du poumon enfoncer de tel sorte que chaque respiration lui fasse mal. Il était marqué dessus magiquement un message qu’il put lire très facilement.

 

Vous ne m’avez pas défendu.

 

Il n’avait pour toute nourriture que la pluie qui lui tombait sur le visage et cette phrase qui s’imprimaient en lui. Dans cet état de détresse il réussit à s’extirper de ce piège. Il se traina vers les restes de la bataille, réussit à attraper un corbeau qu’il dévora cru. Le sang frais et la chaire palpitante lui redonna quelques forces. Cela lui fut suffisant pour faire appel à la magie et il se guérit en grande partie.

 

Enfin il put se poser la question quant à ses prochains gestes sans souffrir. Il réfléchit adossé à la muraille pendant 1 jour et une nuit. Au matin il se jura qu’il ne réapparaitrait pas à la cours de la reine Virasha sans une armure qui lui permettrait de supporter n’importe quel coup. Ainsi dit-il, ainsi fut-il.

 

 

 

L’armure de Marduck Argawen partie deux

 

Mille six cent ans ont passés depuis le serment de Marduck à la bataille des deux murs. Ce dernier a beaucoup voyagé. Je pourrais vous compté la bataille de Grandfosse ou il vainquit une hydre a dix-huit tête et cassât une armure qu’il pensait être la bonne. Ou pourrais-je vous parlez du seul et grand amour de Marduck dont il porte encore aujourd’hui le nom. Ou encore de son court règne au royaume d’Ormelaine mais là n’est pas l’histoire.

 

Marduck arriva au royaume Longrûne. Toutes ces années l’avais endurci incroyablement, son épées était mortelle pour un grand nombre de créature. Les légendes s’écrivait déjà sur lui, le nom de Marduck Argawen était connu et souvent craint.

 

Le pays où il arrivait se trouvait dans les entrailles de la terre, très loin d’Arcadia. Le monde ressemblait à une grotte à la proportion dantesque. En son centre un cristal géant éclairait chaque chose d’une lumière bleuté. De gros cristaux de toute couleur étaient enchâssés dans la pierre. Certain pouvais parler, d’autres se mouvoir, certains avaient presque des visages féériques, d’autre n’étaient pas compréhensible.

 

Marduck venait d’un autre royaume, il avait marché longtemps dans des boyaux obscures, il avait combattu les quelques malheureuses créatures qui lui avait barrés le chemin.

 

Il avait entendu dire qu’un forgeron de génie était venu étudier ce royaume il y a de longues années et n’était jamais ressortit.

 

Marduck comme le veut la coutume dans de nombreux royaumes fit connaitre des gardes et escorter d’eux, présenta ses respects au chef du lieu.

 

Après quelques jours de marche il fut introduit devant le conseil des pierres. Neuf grands cristaux de couleurs différentes siégeaient sous le soleil cristallin central. Marduck déclina son identité et l’objet de sa quête : chercher Kürim le forge-armure. Il lui fut répondu qu’il était le bienvenu s’il respectait les lois en vigueur mais que son ami était mort en prison. Marduck peu connu pour sa diplomatie tira immédiatement l’épée et demanda réparation. La désapprobation du conseil ne se fit pas attendre, un golem de cinq mètres de haut se retrouva bientôt au centre de la pièce. Son corps était recouvert de grosse roche et de terre qui cachait une structure en rubis étincelant. Marduck n’écoutant que sa rage fonça tête baissée. Il sauta sur le ventre du golem et lui porta un coup d’estoc dans la tête. Ce coup qui aurait transpercé la peau d’un géant ne fit absolument rien au golem. Marduck retomba adroitement sur ses pies de l’autre côté et essaya la magie. Ses précieux sorts furent absorbés par les rubis du golem.

 

Le golem était assez lent mais avait l’air d’une force titanesque. Marduck essaya toute les techniques qu’il connaissait contre les créatures de ce genre : Il essaya de le faire tomber, d’attaquer un point précis, de descellé des pierres, différentes sorte de magie. Rien n’y fit. De plus le golem avait l’air d’apprendre de lui et augmentait sa vitesse dangereusement au fur et à mesure du combat. Après deux heure de luttes acharnée, Marduck vit une lueur d’espoir, des éclats rouge partir sous sa lame mais il se rendit compte que ce n’était que de la roche teint de son sang. Le rubis restait inaltéré. Après trois heures d’un âpre combat, le golem dominait la bataille, il était devenu assez rapide pour que Marduck soit obliger de se protégé et ne puisse porter plus qu’occasionnellement des coups. Marduck avait réussi a enlevé presque toute la roche à la recherche d’un point faible. Le golem se dressait dans toute sa splendeur rougeoyante, ses multiples éclat aveuglait partiellement son adversaire. Le conseil des sages avait profité de la rage des combattants pour filer.

 

Après quatre heures Marduck prit le premier et dernier coup de la bataille. Le revers de la main du géant lui fit traverser la pièce, Marduck s’écrasa violement contre un pan de mur et perdit connaissance.

 

Il se réveilla dans un cachot sombre. Il avait des côtes cassées mais sa rage était tellement puissante qu’il n’y prenait garde.

 

A ses coté était allongé un autre corps. A tâtons il reconnut une fée morte depuis longtemps. Sa peau parcheminée cachait un petit corps replet. Marduck piocha dans ces dernières réserves de magie pour ressusciter son compagnon d’infortune. Ce dernier a qui la magie avait rendu un tint frai se mis debout et remercia d’une profonde révérence son sauveteur. Il se présenta comme Kürim « Pierre du Tréfonds », le forge-armure de la célèbre maison Ulfarone. Evidement il précisa au noble guerrier qu’il était son débiteur pour lui avoir rendu la vie. Marduck annonça son nom et ses titres et lui dit :

 

- Si tu es mon débiteur, fait moi sortir de là.

 

- Noble seigneur, j’accéderais volontiers à votre requête mais mes bourreaux ne m’ont laissé aucun de mes instruments. J’ai eu un certain temps pour étudier cette pièce et ses mécanismes mais je n’ai pas les outils nécessaires pour en venir à bout. »

 

A contrecœur Marduck prêtât son épée. C’était la deuxième fois de sa vie qu’il consentait à un tel geste. La porte fut ouverte en une heure sous les doigts dextre de Kürim. Tout en se perdant plus ou moins dans le dédale de boyau que formaient les cachots, les deux compagnons d’infortune devisaient ainsi :

 

- Je vous cherchais Kürim le forge-armure de la maison Ulfarone.

 

- M’en voilà fort aise, sans vous j’aurais continué à pourrir dans ce cachot des années durant.

 

- Je vous cherchais pour que vous me créiez une armure indestructible qui ne me gêne pas.

 

- Noble seigneur, en échange de ma vie, je ne peux qu’accéder à votre requête. Par contre je suis venu dans ces contrées pour les propriétés magnifiques du rubis vivant qui prospère ici. Les gens d’ici m’ont laissé l’étudier à loisir, mais quand j’ai voulu en prélevé un tout petit morceau de rien du tout, ils me sont tombés dessus et m’ont jetés rudement en prison avec vigueur. Là dans ce maudit pays sans magie ils m’ont laissé dépérir sans me même me nourrir. Cela doit faire au moins vingt années que je suis là si je m’en réfère à ma barbe. Mais pour en revenir à votre requête, je pense qu’avec ce rubis et la magie d’Arcadia, du temps et ma forge, je serai en mesure de vous combler.

 

- Très bien, combien vous faut-il de cette matière ?

 

- Plus j’en aurais, meilleur sera le travail. Environ cent à deux cents kilo serait un minimum.

 

- Un golem de cinq mètres de haut vous irait ?

 

- Avec grand plaisir, d’autant plus que c’est lui qui m’a balancé sans ménagement en prison.

 

Le sourire carnassier qui apparut sur le visage de Marduck fit un parcourir la nuque de Kürim d’un frisson de peur.

 

-          J’ai un plan.

 

Ils errèrent encore un peu dans les cachots puis retrouvèrent la sortie. Le seul garde ; un élémentaire de jade se fit pulvériser avant d’avoir pu se retourner. A l’aide de son épée et des talents de Kürim, Marduck entreprit de couper des lanières dans son armure de cuire enchanté. Il obtint une sorte de longue corde de cuir très solide une fois les bouts rappondus. Il en attacha l’extrémité au pommeau de son épée. Quand ils arrivèrent vers les endroits plus habité, Marduck demanda à Kürim de le suivre et de tenir le rythme. Marduck s’élançât à travers le palais en courant comme un fou. Il tuait sans s’arrêter la plupart des gardes, bousculait ou esquivait les autres. Les gardes était complètement pris de cours, l’alerte ne se transmettait pas assez vite.

 

Marduck passèrent entre les battants en train de se refermer de la salle des sages. Sans perdre son élan Marduck lança son épée qui allât se ficher dans le soleil de pierre qui flottait au-dessus de la salle. Puis il courut droit sur le golem en train de surgir de terre, de trois bonds adroit, il prit appuis sur sa tête. Le golem se levant de terre lui donna un nouvel élan et Marduck sauta droit vers le ciel. Il franchit les dix mètres qui le séparaient de son filin de cuir qui se balançait au-dessus de sa tête. Il s’y accrochât et montât à la force de ses bras pour ne pas perdre de vitesse, les cinquante mètres qui le séparait du cristal lumineux. Sous cet effort gigantesque ses blessure au cote se rouvrir. Arrivé dessus la roche il retira son épée, la leva prêt à frapper la roche et hurla :

 

-          STOP, si vous n’accédez pas à mes deux demandes je vous plonge pour l’éternité dans la nuit.

 

Un silence de plomb se posa sur la pièce malgré les élémentaire qui accouraient voire. La voie d’un des sages s’éleva.

 

- Nous écoutons !

 

- Premièrement, je veux que le golem de rubis vivant qui se trouve en dessous de moi soit mon esclave et qu’il m’obéisse pour toujours. Deuxièmement, je veux que les sages se mettent en pile comme je le dirais et ils devront rester comme cela le temps de la vie d’un naissant à qui il ne sera pas fait de mal.

 

Des murmures de désapprobation parcoururent la salle. Un conciliabule musclé s’ensuivit puis la voie du sage s’éleva par-dessus la foule en colère.

 

- Marduck Argawen de la maison Virasha nous te maudissons mais accédons à tes requêtes. Il en sera fait selon tes désirs mais sache que désormais les pierres et la roche seront tes ennemis. Marduck se laissa tomber en demandant au golem de le rattraper en douceur, ce qu’il fit. Il donna ensuite ces ordres aux sages : il leur fit construire avec leur corps trois dolmens en cercle. Souriant de son bon tour il traçât sur le sol un cercle de téléportation. Il utilisa ses dernières forces magiques pour amener Kürim, le golem et lui-même en Arcadia.

 

Ils se retrouvèrent non loin du royaume d’Ulfarone. Ils se rendirent à la forge de Kürim après que ce dernier l’ait présenté à tout le monde. Là Kürim lui dit que pour fabriquer une armure qui lui aille parfaitement, il faudrait que Marduck reste les bras écartés sans bouger pendant un an. Marduck accepta et ainsi commença un autre de ses exploits. La nuit, il s’aidait de la magie pour dormir sans tomber, le jour seul sa volonté l’aidait. Kürim inlassablement travaillait cette matière résistante à toute magie et extrêmement dur. Sa femme s’occupait de l’intendance et des gravures de l’armure.

 

Des ennemis de Marduck apprirent et vinrent essayer de le faire bouger. Des Seelies venus de loin l’insultèrent de tous les noms sans résultats. Des Unseelies voulurent le faire tomber mais rien ne se passa. La femme de Kürim dut intervenir quand Drizzt Do’Urden de la maison Menzoberranzan lui mit un coup d’épée dans le flan. Marduck tressailli la paupière droite mais rien de plus. Ulfarone le roi du pays reconnaissant du fait qu’il est ramené un de ces meilleurs forgerons fit garder Marduck pendant le temps de sa pose.

 

Un an passa et le golem fut entièrement transformer en armure. Marduck passa encore du temps avec Kürim et façonna en grand secret une immense épée. Cette épée maudite était faite de fer froid, d’argent et de verre dragon. Marduck la donna au géant Varanen lui vantant qu’il pourrait la garder mais avant cela il fallait qu’il le tape le plus fort possible avec l’épée. Varanen s’exécuta avec empressement. De sa force titanesque il donna un coup de taille qui arriva droit sur le torse de Marduck. L’épée explosa en millier de petits bouts. Il est d’ailleurs dit que celui qui retrouverait tous les éclats pourrais reformer l’épée. Marduck fit un long vol plané sous le choc monstrueux mais son armure n’avait pas la moindre marque. Une fois ce test passé il put rentrer chez lui. Sa promesse était tenue.

 

Encore maintenant il parait que Marduck parle parfois seul, d’aucun pense qu’il parle au golem à l’intérieur de son armure.

 

Fin

 

Malvira Démone d’Andréalphus

 

Chapitre 1

 

Moi Malvira démone sans grade, je suis enfin en voie d’incarnation. Depuis le temps que j’attends cela, ça me semble être le juste retour des choses. Pour arriver à ce résultat j’ai dut torturer beaucoup d’inferieurs et passer sous le bureau de beaucoup trop de gens. Maintenant que j’ai ma chance, jamais je la laisserais passer.

 

Me voilà dans un corps et … je vole. Ce n’était pas prévu. Je suis un petit homoncule rouge prisonnier dans un pot en verre. Je n’ai que très peu de sensations, seul ma vue et mon ouïe sont active. Je suis dans une salle de classe. Sur chaque table un pot avec une boule rouge trône. Nous sommes dans une école miteuse qui n’a pas l’air d’avoir servi depuis longtemps. Il y a une sorte de professeur qui fait les cents pas sur l’estrade. Il a un grand imperméable rouge sang, une petite barbiche de bouc, et l’air pas commode. Il s’arrête enfin et nous parle :

 

-          Bonjour les jeunes. Bienvenu à Paris, je m’appelle Zahid et je serais votre formateur, voici votre première épreuve : Vous devrez vous trouver un corps. Avant ça mettez-vous dans le crane quelques règles très simples. Premièrement les humains doivent ignorer notre existence, deuxièmement si vous voyez un ange c’est tir à vue, troisièmement on obéit à son supérieur. Et sinon vous êtes là pour vous amuser ne l’oubliez pas.

 

J’aimerais bien lui poser plein de questions mais je n’ai pas d’organe vocal. Je pense que je ne suis pas la seule car les boule rouges des autres pots s’excitent aussi. Après ces paroles pour le moins énigmatiques, Zahid s’en va. Juste avant de passer la porte il s’arrête et nous dit :

 

-          Ah oui au fait je prends les neufs premiers qui reviennent ici avec un corps, les autres c’est retour directe en enfer.

 

Sur ces paroles il s’en va pour de bon. Je m’élance sur les parois de mon bocal en verre pour le faire tomber de la table. Il explose en petit morceaux. Je ne suis pas la seule à avoir la même idée. La salle se jonche de débris de verre et une trentaine d’homoncules rouges s’élance dans le ciel ensoleillé de Paris. Il faut absolument que je sois prise, l’enfer j’en ai assez soupée. Je vole dans les rues de Paris pour trouver un corps qui soit bien. Les humains n’ont pas l’air de faire attention à moi. C’est plutôt pratique. Je me dirige vers une fac de lettre apparemment. Je repère une superbe créature. C’est une humaine assez petite avec un corps fuselé. Elle s’habille beaucoup trop pour la saison mais je devine sous sa jupette de jolies fesses galbées, elle a une petite poitrine qu’elle cache sous une espèce de pull mi- saison de couleur immonde tirant vers le clair. C’est surtout son visage qui me frappe. Malgré son puritanisme, elle a un petit sourire mutin qui doit en avoir rendu fou plus d’un. De jolis yeux verts et un nez délicat viennent compléter le tableau. Mais ce qui me décide c’est ces cheveux teint en bleu avec des mèches violettes. J’attends qu’elle soit assez haut  dans l’immeuble et vers un une fenêtre puis je la pousse à travers. Mon véhicule tombe et je rentre dans sa tête au même instant. J’entends un craquement de mauvais augure. Je suis à l’intérieur du corps mais je ne peux plus bouger. Je m’ingénie à réparer ma nuque brisé. Pendant ce temps-là les secours arrivent et m’emmène dans un camion rouge. Je suis sanglé de partout. Lors du trajet j’arrive a enfin refaire les connections entre ma tête et le reste de mon corps. Cela me permet de sentir que le pompier me plote sans réserve. Voilà qui est une très bonne entrée en matière. Je sens le désire monter en moi et je pousse de soupires de plaisir un peu surfait histoire de le mettre en confiance. Je lui demande tout doucement si il peut me détacher que je sois plus à même de prendre du plaisir avec lui. Ce goujat ne veut rien entendre. Apparemment c’est la procédure standard pour les gens ayant des traumatismes de la nuque. C’est vrai que je ne peux aucunement bouger la tête. Je ne l’écoute plus au bout de la troisième excuse. Ce connard ne va pas me détacher quoi qu’il arrive. Je le coupe dans son monologue chiant et je lui dis que j’en veux plus. Il commence à me baisser ma petite culotte  et me pénètre sans trop de préparation. Ouche!!! Je suis étroite et le type y va plus ou moins à sec. Cela pourrait être super excitant de se faire prendre attachée dans une fourgonnette de pompier avec la sirène qui hurle mais là je suis un peu pressée. Je fais en sorte qu’il est un orgasme violent afin de lui piquer son énergie sexuelle. Après des cris de jouissance digne du brame des cerfs, il s’endort à mes côtés. Ce con a gueulé tellement fort que ça en a prévenu le conducteur. Le camion s’arrête. Et les portes du fonds s’ouvrent. J’entends la respiration de surprise du type mais ne prend pas trop le temps d’en profiter. Je joue la carte de la sensibilité froissée et éclate en sanglot. J’essaie de négocier ma libération entre deux pleures. C’est rageant d’être prisonnière de deux connards humains. Mais ce bon père de famille sur la cinquantaine me remonte pudiquement ma culotte et réveille son coéquipier. Il a l’air un peu affolé et tente de me rassurer en me disant que son collègue sera puni et que c’est lui qui va rester avec moi. Mais à aucun moment il décide de me libéré. Je suis bien obliger d’écouter ses balbutiement et ses excuses jusqu’à l’hôpital. L’autre était presque plus drôle.

 

Et me voilà emmenée en civière vers les scanners. J’attends une longue demi-heure sans pouvoir bouger. Puis enfin je passe mes radios puis de nouveau j’attends jusqu’à ce qu’un médecin pressé vienne me dire que je n’ai rien et que je peux rentrer chez moi. Que quelqu’un a dut se tromper, que se sera rapporter, etc… Tout en parlant ce sauveur me libère de mes entraves. Je me précipite vers la sortie en signant tous les papiers que l’on me tend. Enfin je suis dehors. Le soleil sur mon visage est vraiment un bienfait. Je ne perds pas de temps et fouille dans mon sac à main pour trouver de quoi payer un taxi. En hèle un, puis file vers l’adresse de l’école abandonnée. Je suis la cinquième à arriver sur place. Les quatre derniers arrivent petit à petit. Je me sers de ce temps-là pour partir à la découverte de mon corps. J’ai vraiment bien choisi, il est vraiment parfait. J’ai aussi un appel d’un certain Philipe qui m’emmerde avec la police. Je l’envoi chier dans les grande largeurs.

 

Zahid revient quand on est neuf. Il commence par en virer trois qui ont l’air trop idiot pour vivre. Pour les autres, chaque démon majeur a des volontés de possessivité sur eux. Pour ma part apparemment Andréalphus le prince de la luxure voudrait me connaitre mieux. Je ne vois vraiment pas pourquoi hi hi ^^. Il me tarde de bosser pour lui. Puis deux équipes sont formées au hasard. Je me retrouve avec un grand chauve tout maigre qui dit s’appelé Gargantuel. Il ne porte qu’une seule chemise d’hôpital. Ces seules mots pour l’instant ont été « quand est ce qu’on mange ? » d’une voix trainante. L’autre est une jeune fille comme moi à la seule différence qu’elle doit avoir avalé un balaie et ce n’était pas par la bouche. Au lieu de sourire à sa nouvelle vie. Elle écoute attentivement les recommandations chiantes de sieur Zahid. Elle est tout de même assez canon on pourra peut-être en faire quelque chose. Elle se présente sous le nom de Marialice.

 

Apparemment si j’ai bien tout saisie Zahid veux que nous lui ramenions à la Fosse, un hôtel de démon, un artefact angélique de niveau un. Evidemment il nous fait le coup classique de la disparition dans un nuage de flamme avant toutes questions inopportunes. C’est typiquement signé Bélial, le démon du feu,  ça. Les trois autres membres du groupe adverse se sont présentés sous les noms de Nelzo, Nahym et Atos. Mais ils s’enfuient très vite. Je noue connaissance avec mes nouveaux compagnons tout en me rhabillant La découverte de mon corps pourra attendre un peu. Place à l’action. Garguantuel nous dit que sa femme l’attend dans la pizzéria en face. Marialice lui fait remarquer qu’il serait plus à l’aise vis-à-vis de la population s’il portait autre chose qu’une chemise bleue d’hôpital. On part en quête d’habit dans l’école. Il finit par dégotter un survêt moche et défraichi dans un placard de prof de sport. Pendant mes recherches j’ai remarqué plein d’habit de gamin. Je prends une tenue complète que je chiffonne, j’y fais aussi quelques trous bien placés et badigeonne le tout de mon sang. Je planque mon œuvre au fond d’un bureau dans une salle de classe au hasard. Je prends un malin plaisir à laisser la trace de mes fesses dans la poussière du bureau, ainsi que des traces de luttent.

 

Nous nous retrouvons tous à la pizzéria d’en face ou nous attend la femme de Gar. C’est un grosse mama noire richement habillé en bling-bling. Malgré l’heure matinale et le peu de monde ils nous servent des pizzas au mètre. Le serveur n’est pas forcément mignon mais sa candeur est à croquer. Gar tient quelques propos à sa femme en nous présentant. Globalement la seule chose intéressante qui se passe, c’est quand il lui pelote les bourrelets. Les deux mangent d’un appétit féroce. Marialice et moi on grignote. Le plaisir de manger est pollué par d’autres pensées que j’ai en tête. Je regarde mon portefeuille et mon téléphone portable, j’essaie de comprendre un peu la vie de mon véhicule. Elle s’appelle Charline Granda, elle a 20 ans. Le Philipe doit être son colloque vu les messages et les photos, elle s’emmerdait à aller au bowling avec d’autre cruches. Heureusement que je suis arrivé pour sauver cette âme en peine. Très vite tout cela m’embête. Je commence à draguer le serveur en lui lançant de grande œillade bovine assortit de petits commentaires bien sentit sur son petit cul. Au bout d’un moment je me lève lui fait signe d’approcher et m’en vais sans un mot vers les toilette. Je prends soin de tortiller de la croupe assez fort pour faire sortir de leurs orbites les yeux d’un moine ascétique. J’attends dans les toilettes de longues minutes puis finalement ce corniaud décide enfin de se pointer.

 

-          Mademoiselle, avez-vous besoin de quelques …

 

Je lui laisse pas le temps de finir sa phrase, l’attrape et l’attire dans la pièce puis lui fait fermer sa bouche en lui roulant un énorme patin. Je lui tâte son petit cul puis commence à descendre vers son pénis. Après avoir déboutonné son jean je lui lâche la bouche pour descendre doucement tout en le branlant. Je n'ai même pas le temps de m’accroupir complètement qu’il lance quelques hoquets exutoires pendant que je sens un liquide chaud couler sur ma main. Avec ma main valide je lui subtilise son portable et le cache dans mon soutien-gorge. Le pauvre à l’air complètement dépité. J’arbore une moue hautaine et dégoutter et sans un mot le laisse la queux à l’air. Je me lave les mains et évite son regard implorant et honteux en sortant. Je m’empare de son téléphone, sors passer un coup de file. Je compose le 17 et prends un voie de petite fille pour débiter d’une voie malheureuse : « S’il vous plait venez m’aidez, je suis dans l’école Marie Blanchard caché sous le bureau, y'a un grand qui me demande de me mettre nue et qui me fait du mal, il me fait de choses de grandes personnes, j’aime pas, ça me fait mal, bouh… en plus ça me fait saigner. J’ai réussi à lui piquer son portable mais il va revenir, … Aider moi par pitié. Chut il est là… » Et je raccroche à la tête de l’employée complètement paniquée. Sur ce, je repose le portable du jeunot sur le comptoir et demande à mes compagnons si ils ne veulent pas bouger pour aller chercher de l’info. Marie Alice veut bien m’accompagner. On laisse Gar continuer de bouffer et de ploter sa femme.

 

Avec Marialice on décide d’aller chopper des informations sur les artefacts magiques dans une bibliothèque et  elle cherche la plus proche sur internet. On y va d’un pas alerte en visitant Paris. Après de longue heure de recherche dans une bibliothèque sur les reliques chrétiennes, un gars vient nous aborder, il est vieux et antipathique. On lui monte un bobard sur des recherches à faire pour un prof mais il cale que c’est louche du coup on ressort bredouille après avoir bien perdu notre temps. Gar nous appel pour que l’on se rejoigne à l’hôtel la Fosse. On téléphone à Gar qui nous dit qu’il a rencontré un autre démon dans un office de tourisme mais qu’il n’a presque pas causé avec lui. Il nous transmet l’emplacement de la Fosse et le fait qu’il soit gardé. Apparemment il suffit de flashé devant Hervé pour qu’il nous laisse rentrer. On fait le voyage en métro. Hervé est une sorte d’épave qui picole à longueur de temps devant l’hôtel dont il est sensé interdire l’accès aux indésirables. En rentrant on est accueilli par Hortense un sorte de drogué beaucoup trop défoncé pour se souvenir de nous durablement. Il nous renseigne tout de même sur les catégories d’artefacts qu’il existe. La catégorie un regrouperait tout ce qui viendrait des royaumes d’outre-mondes et serait forgée par les êtres magiques. La catégorie deux regroupe tout ce qui est fait par les anges et démon sur terre avec les moyens du bord. Et la catégorie trois est fabriquée par des humains qui savent y insuffler la magie. Mais on ne reste pas trop longtemps. Il faut que l’on se remette en chasse. Dehors arrive enfin Gar, on discute avec Hervé qui veut bien nous aider mais en contrepartie il faut que l’on attire un humain ici pour qu’il le mange. Voilà une chose que je sais faire. On va à la chasse avec Marialice. Très vite, pas trop loin on repère un pervers qui se touche plus ou moins à travers la poche en regardant les joggeuses de début de soirée. Je vais m’assoir en m’étalant plus ou moins sur lui. Il a l’air assez étonné. Peu de temps arrive la timide Marialice, prenant les choses en mains je me lève et vais lui rouler un gros gadin en la plotant avec envie. Loin de se défilée, la coquine y répond avec entrain. Maintenant je suis sûr que l’on pourra en faire quelque chose de cette fille. En tout cas ça a eu l’effet escompté sur le clampin qui n’en croit pas ces yeux. Je me tourne vers lui et le regarde langoureusement. Il nous suffit de quelques mots pour en faire un caniche bien dressé. Quand on arrive dans l’impasse de l’hôtel, Hervé se jette littéralement d’un toit au-dessus de nous droit sur sa victime. Il a l’air d’avoir doublé de taille, nous avons juste le temps de nous écarter afin de ne pas être éclaboussées de gerbe de sang. Sous l’impact, l’humain est réduit en pulpe qu’Hervé s’ingénie à lécher. Après un repas sanglant, il nous parle d’un revendeur d’objet divers qui fait partie de ses amis. Le type s’appelle Joseph et travail en tant que gardien au métro St Lazard. Il nous renseigne aussi sur le gars louche de la bibliothèque, c’est surement une saloperie d’ange.

 

Pendant le voyage en métro qui nous mène vers la gare. Je reçois un nouveau coup de téléphone de Philipe. Intrigué, je réponds.

 

-          Oui salut Philipe.

 

-          Il faudrait vraiment que tu reviennes. Cela fait trois fois que les flics passent à la maison. Je commence à avoir peur. Ils veulent avoir ta déposition pour un viol. Ça va ?

 

-          Oui, oui ! Ca va c’était rien.

 

-          Comment ça rien ? rentre que l’on en parle.

 

-          Mais ça va je te dis, c’était juste un petit viole de rien du tout.

 

-         

 

-          Pas de quoi fouetter un maso quoi.

 

-          Non mais t’es sérieuse là. Un viol et tu le prends comme ça. Toi qui gardais ta virginité pour l’homme de ta vie. Je compte même plus les fois où tu m’as repoussé et là tu me dis que tu as perdu ta virginité dans un viol et que ce n’est pas grave. T’es sérieuse ? Rentre vite ! Il faut qu’on parle.

 

Pour le coup c’est moi qui ne trouve plus mes mots pour répondre. Moi j’étais vierge !!! Je trouve cette situation hilarante et j’essaie de faire passer mes gloussements au téléphone pour des pleurs. Quand je reprends contenance j’éclate en sanglot afin de lui faire comprendre que je suis au bout du rouleau. Je lui dis que je bois au bar afin d’oublier mais que ça va vraiment pas. Sous son insistance je lui donne un faux nom de bar, puis je raccroche.

 

Chemin faisant je rumine ces pensées, moi vierge !!! Le seul problème c’est que mon hymen va sans cesse se reconstruire et que donc je serais vierge pour l’éternité. D'un certain coté c’est assez excitant et ça m’offre plein de possibilité, mais d’un autre côté,  pour une baise rapide à chaque fois il faudra me déchirer, c’est assez excitant aussi mais ça peut faire mal. Mes pensées sont endigué par Gar qui regimbe devant la stratégie que l’on adopte qu’il appelle la voie de la Tarlouze. Histoire de le faire taire et de le mener là où on le veut, je lui parle de l’histoire des gorges profondes à travers les âges. Dès qu’il s’agit de gens qui vomissent, cela lui plait énormément. On finit par arriver devant Joseph. C’est un grand type en tenue d’agent de la RATP. Il a la quarantaine bien tassé, un peu bedonnant et porte une moustache grisonnante. On flash rapidement pour pouvoir rentrer. Après que Gar lui ai expliqué notre problème, il sort de sa poche un petit sac. Il nous dit que c’est une insigne angélique, que chacun des emplumés en porte une et qu’elles sont forgées au paradis. On la négocie contre des services à lui rendre. J’ai un coup de génie, je lui propose Philippe qui commence à me poser plus de problèmes qu’autre chose. Il accepte avec plaisir. Il veut aussi que l’on fasse facteur pour Gally. Je lui prête mon téléphone et il appelle Philipe en inventant une histoire. Il m’aurait ramassé à moitié bourrée avec des poursuivants pervers. Vu la voie de Philipe, il a mordu à l’hameçon. Je déchire un peu mes habits, bois quelques gorgées d’une bière que nous sort  Joseph et m'en met sur le visage pour l’odeur. Donne le reste de la bière a Gar afin qu’il la finisse un peu plus loin. La mise en scène est parfaite avec Marialice qui me prend la main d’un air affecté et le chef de la sécurité qui me regarde d’un œil vigilant. Philipe arrive rouge et essoufflé d’avoir couru. C’est un jeune homme avec un essai de barbe non concluant. Les cheveux bruns en brosse, les yeux cachés derrière de grosse lunette. Son physique de lâche est le digne reflet d’un type qui doit passer des heures devant un ordi à jouer ou bosser. Je lui sors le grand jeu, tombe dans ses bras et le force à entendre mon histoire du début à la fin. Je rajoute tous les détails croustillants auxquels je pense en pleurant à chaude larme. A chaque fois qu’il essaie de me faire bouger je m’agrippe plus près de lui et plus sensuellement. A la fin, il a l’air bouleversé et en même temps serait prêt à se battre pour défendre mon honneur. J’imagine brièvement le combat entre lui et le pompier. Il ne ferait pas un pli. Puis je fais signe à Joseph que j’en ai marre. Joseph le prend sans ménagement et le balance dans une armoire électrique désaffecté. Sans attendre ses plaintes je demande à Joseph de me prendre par derrière contre l’armoire fermé. Je simule très rapidement une jouissance abrupte. Je bave et me contorsionne pour coller mes petits seins sur le métal. Une vraie chienne en chaleur. J’entrevois Philipe à travers les trous d’aération de l’armoire. Ses plaintes et ces coups de poing impuissants s’arrêtent assez vite. Joseph n’est pas en reste. Il rugit des insanités et le nargue avec des phrases machos qui ne feraient pas tache dans un film porno des années 80. Je finis de brisé le petit Philipe en simulant un violent orgasme qui me fait défaillir. Derrière sa porte il n’émet plus que des plaintes inarticulées. C’est exactement cela que je voulais. Je laisse ma culotte à Joseph en souvenir, prend la lettre en échange. Gar prend le petit sac contenant l’insigne et commence à le lécher. Jesper que ce con va pas l’avaler bien que j’aimerais voir ça. Puis on retourne vers la Fosse. Sur le chemin du retour, pendant que l’on se demande comment rentrer facilement, Nelzo nous arrête dans la rue. Pas un chat à part lui et nous. Je comprends vite que ce con n’a pas chercher une seul seconde un artefact mais attendait que l’on en trouve un pour nous le volé. Gar passe le colifichet à Marialice qui se téléporte immédiatement, nous laissant seul face au connard qui nous fonce dessus. C’est Gar qui le reçoit avec un coup de poing bien senti. J’attaque sur le côté et lui plante les ongles dans le torse. Puis je me retourne pour accueillir les deux larves immondes qui nous attaquent dans le dos. C’est Nahim et Atos. Après un échange de coup de poing violent j’arrive à planter mes griffes dans le visage d’Atos et lui transmettre mon poison. Il  s’effondre en vomissant ces tripes. Son pote le transporte plus loin. Je prends quelques photos de leur fuite de pleutre avec mon portable puis me retourne afin d’aider Gar. A deux, nous arrivons rapidement à mettre KO notre ennemis. Nous le transportons dans une poubelle. Gar lui remplis la bouche de détritus et je fais quelques photos pour ma part. Puis nous repartons vers notre destination après ce bref interlude. Et bizarrement nous arrivons Gar et moi les premiers devant l’hôtel. Après un appel à Marialice, nous l’attendons. Apparemment sa téléportation aurait foiré.  Gar pique un fard quand après une petite heure d’attente Marialice nous annonce la bouche en cœur qu’elle a paumé l’insigne angélique. Il n’a pas le temps de lui mettre trop de baffe car arrive Hervé qui porte l’insigne en question sur son pull crasseux. Il a l’air tout fier de lui de l’avoir volé à l’autre cruche sans qu’elle s’en aperçoive. C’est la première et dernière fois que je lui confie un truc important à celle-là. Après avoir rapidement attiré un clampin qu’Hervé s’empresse d’écraser, il nous rend notre insigne. On est accueilli de nouveau par Hortense qui a l’air de planer bien comme il faut. Il nous mène vers Gally qui habite tout en haut. C’est une petite femme d’une trentaine d’années mais on sent tout de suite que le démon qui l’habite est là depuis beaucoup bien plus longtemps que ça. Elle porte des lunettes qui lui donnent un air autoritaire. Ses cheveux châtains sont coupés dans un semblant de carré plongeant. Tout en elle émane de l’autorité et de la violence contenue. On lui tend l’insigne après les politesses d’usages. Elle hausse l’épaule et par quelques mots en démoniaque convoque Zahid. Ce dernier apparait dans un nuage de feu. Il nous apprend que c’est bon on est officiellement des démons et qu’il doit filer car Nelzo a essayé d’invoquer Bélial pour ce sortir d’une poubelle. Il faut qu’il calme son patron et il disparait comme il est venu. Je jubile d’avance au moment où ce débile profond va se retrouver en photo partout dans l’hôtel en train de manger des ordures.

 

Gally nous explique rapidement que c’est elle qui gère l’administration dans le coin du coup elle est notre chef direct. Elle nous dit qu’on peut loger ici et qu’Hortense va nous montrer. Je lui donne la lettre de Joseph, elle la range dans un coin du bordel ambiant qui lui sert de bureau. Puis on ne se fait pas trop prier pour déguerpir en vitesse. Hortense nous montre l’espèce de dortoir qui nous servira de chez nous. On commence vraiment en bas de l’échelle et cela se voit dans le décor. Enfin je me choisis un lit plutôt moelleux. Après mettre dessaper je m’y écroule et commence à me masturber. Après une journée comme ça c’est l’heure du réconfort.